


1966 : Né à Bogota.D.C. – Colombie
ETUDES
1994
Maîtrise d’arts plastiques, Spécialité Peinture. Université Nationale de Colombie – Bogota.D.C.
EXPOSITIONS
1993
PREMIER CONCOURS DE PEINTURE, Banco Ganadero, Bogota D.C. – Colombie
1996
IMAGINARIOS. Alliance Française. Pereira – Risaralda – Colombie
VISIONES. Club Rialto. Pereira – Risaralda – Colombie
1998
EXPOSITION DES ARTISTES DE LA ZONE DU CAFE. Université de la zone andine, Corporation du Tourisme. Pereira – Risaralda – Colombie
1999
EXPOSITION INDIVIDUELLE, Alliance Française. Bogota D.C. – Colombie
EXPOSITION INDIVIDUELLE, Musée universitaire de Medellin. Medellin – Colombie
2001
EXPOSITION INDIVIDUELLE, GALERIE GOYAS. Bogota D.C. – Colombie
EXPOSITION INDIVIDUELLE., GALERIE MINIFORMATO. Bogota D.C. – Colombie
2003
PATRONATO de la NUTRICION – Maison Musée de la Banque Nationale – Ciudad de Panamá - Panamá
WEIL ART – Exposition individuelle – Ciudad de Panamá-Panamá
2004
Galerie BAOBABS Bogotá D.C. – Colombie
2006 Exposition Internationale d’Art Contemporain ARTEC 200 Chouzy sur Cisse – France
Salon d’Automne “ Les Champs de la Diversité”
Palais des Congrès Est- Montreuil - France.
2007
Exposition collective “Une sélection de peintures et sculptures” – du Salon d’Automne- Espace Triennal- Chamalières- France
Galería Baobab. Bogotá D.C – Colombie
SALON D’ART CONTEMPORAIN ARTEC – Musée MATRA – Romorantin (artiste invité d’honneur)
Salon d’Automne de Paris 2007 - Espace Auteuil- París – Francia
Salon Des Artistes Français- Grand Palais- Paris - France
2008
SALON D’AUTOMNE DE PARIS – Sélection de 174 Artistes- Espace Triennal –
Chamalières - Francia
Galerie BAOBAB – Bogotá, D.C – Colombie
26e Salon du Val de Cher – Saint Victor –Allier – France
SALON D’ART CONTEMPORAIN ARTEC – Musée MATRA – Romorantin
SALON D AUTOMNE DU GRAND PALAIS A SARRIA – Sarria – Espagne
Salon ARTEC – Alalprado – Espagne
Salon d’Automne de Paris – Espace Auteuil- París – France
Salon des Artistes français – Grand Palais – París - France
RECOMPENSES
1997
Deuxième Prix en peinture abstraite, Bourse mondiale de l’Art, Bogota D.C. – Colombie
2007
Médaille de bronze Salon des Artistes Français – Grand Palais – Paris - France
2008
Prix spécial, Médaille «Meilleure œuvre non figurative» - 26e Salon du Val de Cher –
Saint-Victor – Allier- France
Contacts
Germán RODRIGUEZ RAMIREZ
9, avenue de la République 91260 Juvisy/Orge , TEL : 06 82 82 03 66
www.arts-contacts.net , www.arts-inter.net, www.artelista.com ,
Parler de mon travail de peintre c’est résumer ma vie. Avec le temps, l’esprit s’éclaircit avec les expériences. Le plus important pour moi, c’est d’avoir conscience que la vie n’est que le résultat d’un hasard contrôlé.
Au début, mon idée de l’art s’accordait avec une conception réaliste de la représentation. Mais, à un certain moment, quelque chose m’amena à déduire que tout Art contient une essence spirituelle qui conduit l’esprit de l’observateur vers des lieux que, seul un monde intérieur plein de richesse peut assimiler.
Durant ces courtes années de travail, j’ai navigué sans limite entre les mondes de la figuration et de l’abstraction. Une des grandes chances de l’artiste est sa liberté et ce qui peut lui arriver de pire, c’est de la sacrifier. Notre travail ne peut pas être conditionné par des intérêts. Peindre est un don qui nous vient je ne sais d’où, mais qui est en nous à tous moments , que ce soit en tendant une toile, en préparant un papier, en parlant avec des amis, ...
L’artiste s’exprime dans chacun des gestes, même les plus simples, qui participent à la construction d’un tableau. Je parle de construction, parce que peindre c’est construire, en cherchant une harmonie qui peut se refléter de diverses manières, en accord avec l’esprit et la sensation immédiate. Pour ce qui est de la sensation, c’est un aspect essentiel de mon travail. Lorsque je prépare un support, il m’est impossible de déterminer une idée exacte et je cherche dans chaque espace de cette superficie qui, peu à peu, cesse d’être plane pour se convertir en Monde.
Dès qu’une idée s’insinue, elle peut connaître des variations, mais arrive un moment où l’image me heurte, comme si un voile se levait brusquement et ce Monde me dit : “Ne me touche pas, parce que maintenant c’est moi qui commande.” Moment de réflexion, de contemplation, de quiétude. Mais toujours avec l’idée que ce monde aurait pu être meilleur.
Cette inconformité incite constamment au travail car ce dernier est toujours perfectible, d’où la nécessité de recommencer et d’attendre que le hasard nous conduise sur des chemins plus féconds.


